Tshopo : “… Il y a des choses que j’ai dû enduré pour préserver le climat de paix…”(Maurice Abibu).

Tshopo : “… Il y a des choses que j’ai dû enduré pour préserver le climat de paix…”(Maurice Abibu).

Le climat politique est délétère dans la province de la Tshopo. Il s’observe un climat malsain entre l’assemblée provinciale d’une part, et d’autre part, entre le gouverneur Walle Lufungula (déchu) et son vice-gouverneur promu gouverneur ad intérim.

Dans une interview exclusive accordée à la radio flambeau de l’orient de l’université de Kisangani (RFO), Maurice Abibu Sakapela ne cache pas sa langue dans la poche, brise son silence et monte au créneau.
Le désormais gouverneur ad intérim de la province de la Tshopo affirme tout haut qu’il y a rupture entre lui et son ex titulaire.

Je crois que c’est lui [Walle Lufungula] qui est monté au créneau pour recuser à ce que moi je fasse l’intérim. Je n’ai pas de problèmes particuliers avec lui sauf qu’il y a certaines personnes mal intentionnées qui ne comprennent rien et qui sont en train de chercher à nous opposer pour me traiter de tous les maux possibles…” , se plaint Maurice Abibu.

Néanmoins, le vice-gouverneur de la province et gouverneur ad interim de la Tshopo estime n’avoir jamais trahi Walle Lufungula.


“…depuis que nous sommes là, je n’ai jamais trahi Walle Lufungula. Il n’y a jamais eu des altercations entre nous; c’est parce que j’ai voulu que ça soit ainsi”, note Maurice Abibu.

Maurice Abibu Sakapela droit dans ses bottes affirme que Louis-Marie Walle Lufungula n’a pas été tendre envers lui. Il affirme avoir enduré pour préserver un climat de paix.

Par ailleurs, le vice-gouverneur et gouverneur ad intérim de la province de la Tshopo affirme détenir des secrets d’Etat qui ne figureraient pas dans la motion de censure et compte mettre à la place publique au cas où les invectives à son égard se poursuivent dans le camp de Monsieur Walle Lufungula.

Le message officiel controversé du vice-premier ministre de l’intérieur et sécurité prenant acte du vote de la motion de censure contre le gouvernement provincial divise davantage la classe politique de la Tshopo et cède la place à une crise Infernale.

Jean Claude Fundi